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Les trois co-signataires prennent clairement position en faveur de cette réforme, qui offre « davantage de libertés et de dynamisme pour les entreprises viticoles performantes, davantage de responsabilités aussi en restreignant l’usage abusif, déloyal et constant de certaines formes de distillation » . Ils estiment que le projet de réforme est caricaturé par les partisans de l’immobilisme, qui, en sortant chaque mesure de son contexte, dénature la cohérence globale du projet. « Même l’arrachage, qui est tant contesté par certains, n’est pas forcément une mauvaise orientation. C’est une mesure sociale permettant à certains viticulteurs de cesser leur activité. Ce n’est pas si mal » , plaide Alain Vironneau.
« Ces propositions mériteraient une attention plus soutenue, que le simple rejet ou la dénaturation ; les régions exportatrices européennes, et la nôtre en particulier, seraient bien inspirées de les soutenir plutôt que de se retrouver dans un front du refus et fondamentalement d’accord sur rien. »
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